Méfiez-vous toujours de votre voisin.
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Il avait gardé depuis trop longtemps le goût de l'interdit. [LIBRE]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
Ne me demande rien, sauf si tu en as les moyens ou la position de le faire.
Ne me demande rien, sauf si tu en as les moyens ou la position de le faire.

Délits : 44
Date d'arrivée : 30/04/2013
Age : 25

Description fédérale
Crime:
Toutes ces petites choses à savoir:

MessageSujet: Il avait gardé depuis trop longtemps le goût de l'interdit. [LIBRE]   Mer 5 Juin - 15:18

Ouvres les yeux.



Les nuits lui semblaient être toutes les mêmes. Il ne rêvait plus depuis bien longtemps, sans doute un des effets secondaires que produisait la prise de certains stupéfiants, ce qui avait également pour effet d'écourter son sommeil.

Il ouvrit alors très vite les yeux, ne prenant pas plus de quelques secondes pour se lever, et passait les dernières heures de la nuit -entre trois et cinq heures du matin- à regarder l'aube se lever, à travers la fenêtre de sa chambre pourrie par l'humidité, et attaquée par la vermine.

Sûrement le meilleur moment de sa journée, en tout cas le seul de répits. Assis sur son matelas, à côté de son M16 dont il ne se séparait jamais lorsqu'il dormait, dans cette chambre bordélique qui était ma sienne, pleine d'équipement de guerre et d'affaires en tout genre, il commençait à se rouler un join dans le creux de sa main abîmée.

Cet appartement n'était pas le sien, on le lui avait prêté car son précédent avait pété. Ici, la guerre était une guerre de tous les jours. L'honnêteté était aussi rare que les saints ici. Et il n'avait jamais réellement eut de "chez soi".


Il vit alors les premiers lumières de la ville crade s'allumer.

5 : 40, affichait la seule chose qui ornait encore ces murs : l'horloge.

À cet instant, il se souvenait de tout : l'hôpital, la mort de sa mère, la cavale, la prison, et aussi son arrivée ici.

Cela faisait déjà huit années.

Et il se sentait déjà fatigué. Il se sentait parfois usé, comme un vieux drogué lassé de sa came, comme un taulard qui voulait en finir, fatigué, comme un dépressif, un désoeuvré noyé dans la solitude dans ce genre de moments. Car oui, il y avait des moments où il se sentait aussi comme ça. Il n'était plus tout jeune après tout, même si l'on continuait à l'appeler par habitude "Kid". Mais ce n'était plus ce gamin prétentieux et fou d'autrefois, il se sentait assagit, avec le temps. Pas complètement encore, mais l'expérience l'avait entraîné à la guerre perpétuelle, elle avait fait de lui un être à la fois doté d'une extrême violence tout comme d'un calme déconcertant, et surtout d'une grande prudence et perspicacité. Il finissait par se lasser de tout, par avoir des moments de 'plat'. Trop souvent il se niquait la santé, on le lui disait si souvent, enfin, ceux qui se souciaient encore de lui, et lui aussi le pensait. Peut être il finirait par mourir vite, par mourir tôt, mais tant pis. Ou tant mieux. C'est ce qu'il avait toujours pensé.

La vie ne se partage pas, tout comme la souffrance, la douleur, on a beau faire mais tout reste individuel, personnel, intime, tout est en soi. Rien n'est à quelqu'un d'autre et à soi à la fois. En tout cas pas dans le monde dans lequel il vivait. Pas dans son monde à lui. Chacun son chemin, c'est ce qu'il pensait. Sûrement pour ça qu'il n'avait plus la motivation d'avancer dans un monde meilleur. Il n'y aurait jamais d'autre monde que le sien. Que le monde pourri dans lequel il était, dans lequel ils étaient tous à présent. La vie l'avait condamné depuis longtemps, il ne croyait plus en rien. Il ne vouait sa foi plus qu'au malheur.

Il eut un moment d'absence. Un moment dans lequel il n'y eut donc plus que lui, et ses souvenirs auxquels il se raccrochait parfois encore.
Dans ce genre de moments, d'un point de vue extérieur, on pouvait se demander où il était partit. Où il planait. C'était rare qu'il plane encore, il faisait tout pour ne plus l'être.



Mais sept heures trente arriva plus vite qu'il n'y cru, et un bruit le réveilla alors brusquement de ses songes.

Toc Toc.
Une main insolente frappa à sa porte. Prompt, ses pas feutrés le menèrent jusqu'à celle ci, le fusil en main, silencieux, pour voir qui se trouvait derrière à travers le trou de la serrure. Qui pouvait bien lui rendre visite à une telle heure ?
Puis il ouvrit, le canon en direction de l'ouverture.

Et il vit un visage qu'il reconnu.

« Ah c'est toi. Entre. » amorça-t-il, avant de poursuivre.

J'ai bien failli te tirer dessus. Tu connais le boulot, c'est tendu en ce moment. On me doit tellement de comptes et j'en dois tellement à tout le monde que je ne sais même plus où donner de la tête. » affirmait-il alors, tout en baissant le canon de son engin et en attrapant la personne par l'épaule pour le faire entrer, et bien s'assurer qu'il n'était suivit de personne dans le couloir.

« Quelle merde de vie hein ? J'en ai marre de courir après ces cons. Je leur sauterait tous la cervelle un jour. »

Le join à ses lèvres s'était éteint sans qu'il ne s'en rende vraiment compte, il le ralluma alors tout en s'asseyant sur une chaise, laissant choir ce qu'il s'y trouvait dessus précédemment d'un geste de main, une jambe pliée sous son postérieur. Et ainsi, lui vint l'envie d'être poli pour une fois.

« J'arrête de parler. Et toi tu deviens quoi? Tiens, tu veux faire tirer? » Lâcha-t-il, en même temps qu'une fumée grisâtre opaque d'un coin de ses lèvres, tout en tendant à bout de bras ce qu'il fumait précédemment à son invité.

Le regard fatigué, il toisait celui de son interlocuteur d'un air peu éveillé et pourtant, il était bien plus nerveux et réactif qu'il n'y paraissait. Avec le temps, on pouvait arriver à le cerner. Avec le temps.

Parfois même, dans son regard gris, on paraissait encore pouvoir apercevoir la folie.

Tout au fond.

Et si l'on cherchait bien, on pouvait aussi y lire :

Le diable n'a qu'une école.
Celle du vice.


Il avait gardé depuis trop longtemps le goût de l'interdit.





(Répondra qui voudra, impro' totale, faites juste comme si on se connaissait déjà, peu importe depuis quand ou d'où, homme ou femme peu importe, les raisons peu importe également, improvisation totale comme j'ai dit, allez bon courage si vous trouvez l'inspiration)


http://youtu.be/PdaAHMztNVE

-------

Abel Elöd était son nom...
L'enfant sauvage


Dernière édition par Alistair Weiss le Ven 7 Juin - 13:44, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Je te vendrai du rêve
Je te vendrai du rêve

Délits : 96
Date d'arrivée : 16/05/2013
Age : 23

MessageSujet: Re: Il avait gardé depuis trop longtemps le goût de l'interdit. [LIBRE]   Ven 7 Juin - 2:18

La nuit, quel beau mystère est-ce tout de même. Même si... Ici, dans cet Enfer, il s'agissait d'une nuit permanente.

Aldaric, ce soir-là, avait décidé de déambuler dans les "rues" de cette ville souterraine. A vrai dire, cela lui plaisait car les rares moments agréables de son ancienne vie lui revenait en mémoire. Malheureusement, ces souvenirs étaient beaucoup trop douloureux pour qu'il puisse se permettre d'y repenser. Alors, il mit les mains dans les poches pour continuer de se laisser guider au hasard, dans le froid de la nuit.

Il s'était promené sur la place principale, le bar... Il avait décidé de faire le tour de la ville. A pied, c'était compliqué et très long mais il s'agissait d'un moyen de tout oublier. Sa vie à présent était dans ce foutoir sous terre. Bah ! C'était pas très grave. Mieux vaut être ici plutôt que mort. Au moins, il n'avait pas à nourrir les asticots du cimetière.

Ses pas l'avais guidé une dernière fois jusqu'au lac, ou il avait plongé la tête, autant pour se rafraichir et sentir l'air frais sur son visage que pour oublier tout ce qui le tracassait. Désormais, il était libre. L'Aldaric qui ne pensait plus à rien qu'à sa petite personne. Maintenant, il se retrouvait à zigzaguer entre les pseudo-habitations de ce monde-ci. Que faire ? Ou aller ? Il ne voulait pas retourner dans le trou à rat qui lui servait d'appartement. T'façon, il y passait tellement peu de temps que ça ne lui manquait pas.

Où aller ? Que faire ? ... C'étaient là, de bonnes questions. Il marchait, sans but précis et sans jamais s'arrêter plus d'une dizaine de minutes pour souffler un peu. Un instant, il s'arrêta à un croisement, se frottant le menton où commençait à pousser une barbe de trois jours, de couleur brune. Un rasage s'imposait réellement mais ce ne serait pas pour ce soir. Il soupira longuement puis s'écarta d'un pas pour contempler un mur ou une fissure grandissait plus chaque jour. Il avança d'un pas mais s'arrêta. Il avait envie de fumer. Mais fumer quoi ? Il n'avait plus rien. Ses dernières réserves avaient été pillées par les quelques mecs un peu violents. Il les avait donné de bon gré et il avait pu négocier pour avoir un peu de bouffe en échange.

Chez qui il pourrait se fournir ?

Ah oui ! Chez... Comment s'appelait-il déjà ? Alistair. Ou le Kid. On ne pourrait pas dire qu'ils étaient amis. Loin de là. Mais en tout cas, il s'appréciait assez pour savoir où il pouvait le joindre. Qu'importe le moment. D'ailleurs, quelle heure était-il ? Sept heure dix. Il en avait pour quinze à vingt minutes pour aller chez lui. Il haussa les épaules, pinça les lèvres pour se motiver et remit les mains dans les poches pour se mettre en route, allant chez l'homme.

Sept heure vingt-cinq. Il était devant la porte de l'appart. Prévenir... Devait-il le faire ? Oui. S'il voulait un truc à fumer, oui. Nouveau soupire et trois coup des phalanges sur le bois de la porte. Toc toc toc.

Un bruit derrière la porte. Elle s'ouvre et lui, Al', se retrouve avec un canon face au visage.


"Wow, mec, calme."

Sans attendre plus, il se laissa faire, entrant dans la pièce selon le bon vouloir de l'homme armé, les mains toujours dans les poches. Il l'écoutait, tranquillement, tout simplement, hochant la tête de temps à autre. Et oui, le buisness, c'était ça. Il comprenait parfaitement.

"Ouais, je vois dans quel pétrin ça te met. Normal que tu sois sur tes gardes. Je suppose que ta liste doit être longue. Mais t'en fais pas, vieux. J'ai rien dans les poches. Enfin, si, mon couteau mais ça encore, c'est que pour me défendre."

Il se mit à pouffer de rire en l'écoutant, répondant juste un "Mets en pas partout, alors, c'est dég."

Il observa son interlocuteur d'un air désintéressé. En fait, il s'en fichait pas mal. Il l'appréciait, simplement. Mais sa présence était... Comme apaisante. Non pas qu'il soit apaisant, même, il était sur ses gardes tous deux. Mais cela lui faisait plaisir de voir un autre être... humain avec qui il pouvait s'entendre assez bien. Il s'installa face à lui, à-même le sol et hausse les épaules à sa question.

"Moi ? Bah tu sais... Je n'ai pas changé depuis la dernière fois où on s'est vus. Je me balade toujours autant, je me fais chier comme pas permit puis... Bah maintenant... J'm'emmerde encore. Donc j'ai décidé de venir te voir." Il prit le join entre ses doigts et tira une latte, fermant les yeux pour profiter du goût délicieux de la beuh à l'intérieur. "Merci. Sinon... T'sais pas où je pourrai me rendre utile ? J'ai vraiment besoin de m'occuper. J'peux vendre, bricoler... Faire un sale coup. Enfin... Juste un tuyau. T"vois quoi."

Il tira une autre latte puis lui rendit son join, restant toujours aussi tendu en scrutant la pièce où ils se situait, oubliant presque la présence de son camarade. Mais il savait, il sentait qu'il était scruté. Alors il plongea les yeux dans les siens, comme dans l'espoir d'y apercevoir ses pensées.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Ne me demande rien, sauf si tu en as les moyens ou la position de le faire.
Ne me demande rien, sauf si tu en as les moyens ou la position de le faire.

Délits : 44
Date d'arrivée : 30/04/2013
Age : 25

Description fédérale
Crime:
Toutes ces petites choses à savoir:

MessageSujet: Re: Il avait gardé depuis trop longtemps le goût de l'interdit. [LIBRE]   Mer 3 Juil - 6:41

I'm just what you made God.
Je suis juste comme tu m'as fait Dieu.



Ce monde ne change jamais. Il se répète, encore et encore. Et il le regardait. Il écoutait son interlocuteur parler. Les jours se répètent inlassablement, il se disait dans son esprit. Toujours la même merde, la même folie. Les mêmes gens. Et pourtant, aujourd'hui, il espérait quelque chose de différent.

Il eut un temps de pause, il réfléchissait. Les joins ça le faisait toujours réfléchir, penser à lui, à ce qu'il lui restait encore à faire ici, il pensait peu aux gens, bien que ce n'était pas quelqu'un d'égoïste au départ.

Il accueillit alors entre ses doigts son dû, et se faisant, reprit la parole d'un ton neutre :

« Te rendre utile ? Il inhalait, puis expirait, entre-coupant ainsi ses paroles, Y'a toujours moyen de te trouver du taff. Tu cherches vraiment à te rendre utile ? Ou c'est juste parce que tu t'emmerdes ? »

Tout le monde se faisait chier ici. C'est pourquoi les gens se tuaient, se droguaient. Il avait même déjà entendu que certains dévoraient la chair humaine. Qui n'avait pas déjà essayé ici ? même lui y avait gouté, les bouchers d'ici sont de sacrés farceurs, il avait trouvé cela néanmoins dégoûtant, mais il ne faisait pas son difficile en matière de bouffe, et il n'allait pas faire la morale aux autres, non pas lui. Comme l'autre dingue d'adjoint du maire dont il n'arrivait jamais à retenir le nom, il ne l'avait jamais vu mais ce type lui filait la gerbe depuis qu'il connaissait son existence.

Toujours observant celui qui se tenait devant lui, ses yeux grisâtres dévisageaient toujours ceux qu'ils croisaient, pourtant le kid ne souhaitait pas spécialement s'attarder sur la physiologie du visage de son invité.

« Je te trouve bien désœuvré des fois, c'est quoi ton job à la base déjà ?
Tu veux pas devenir ma femme de ménage sinon ? C'est trop le bordel ici. Et y'a de l'emploi, toujours. »


Il se releva à ses mots, tira la porte du minuscule frigo qui subsistait dans un coin de la pièce, porte qui manquait de s'arracher une bonne fois pour toutes à chaque fois qu'il y touchait, puis sortit deux bières.
Il en tendit une à son invité.

« Tiens bois mon ami. Je dois passer voir quelqu'un ensuite, tu me suis ? »


http://youtu.be/PdaAHMztNVE

-------

Abel Elöd était son nom...
L'enfant sauvage
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Je te vendrai du rêve
Je te vendrai du rêve

Délits : 96
Date d'arrivée : 16/05/2013
Age : 23

MessageSujet: Re: Il avait gardé depuis trop longtemps le goût de l'interdit. [LIBRE]   Mer 10 Juil - 14:02

Tout en l'écoutant, Al se mit à bailler un peu puis il s'étira tranquillement. Les yeux remplient de larmes, il prit la bière en main et la décapsula tranquillement avec le pendentif à son cou. Lentement, il approcha le goulot en verre de ses lèvres mais bailla encore, écoutant son compagnon. Il posa la bouteille sur le sol sans même avoir bu une gorgée et se frotta le menton, réfléchissant à ses paroles. En frottant son menton, il repensa au rasoir qu'il devait se procurer puis leva les épaules, se reprenant.

-Disons que je m'emmerde donc j'ai envie de me rendre utile. En souriant, il prit sa bouteille encore fraiche et avala le liquide. Mais pas question que je range chez toi, si je tombe sur un truc que je ne devais pas voir, je risque de le payer de ma vie. Il explosa de rire puis bu encore pour enfin se lever rapidement. Le jeune homme se passa la main dans les cheveux puis soupira. Autrefois j'étais un... Dealer. Ni le plus grand, ni le plus petit. J'étais juste un bon dealer. Sinon, bah je veux juste bosser pour faire passer le temps, je ne veux pas bosser à temps plein.

Aldraric bailla encore une fois puis se frotta la nuque très lentement avant de se masser les temps puis de boire à nouveau son alcool. Devais-il le suivre ? Pas qu'il avait confiance, ni l'inverse mais en tout cas il ne voulait pas rester enfermé toute la journée. De plus, il fallait le préciser, il était curieux et voulait voir où il se retrouverai en suivant le Kid. Après tout, cela aurait pu être interessant, il faudrait tenter le coup.

Sans réellement s'en rendre compte, le jeune dealer s'approcha du semblant de fenêtre pour observer le... Paysage. Ou même "paysage" car la vue sur les vieilles baraques et les rues immondes et tout le reste. Cela dit, l'air était doux et agréable. Il apaisait ses pensées et lui permettait de réfléchir.


-Ouais, je te suis, mec.

Suite à ces mots, il était sûr de vouloir suivre cet étrange homme. Sa curiosité pourrait lui attirer des ennuies, certes mais ça ne le dérangerait pas le moins du monde. Il en avait déjà tellement eu. Soudain, un visage lui revint en mémoire, celui de la mère de son fils, de ce fils qu'il avait abandonné à la naissance et qu'il avait décidé d'oublier au tribunal. Il secoua la tête. Non, il n'avait plus personne en dehors d'ici. Personne ! Qu'il s'en souvienne. D'un coup, il avala le reste de son liquide alcoolisé et soupira.

-Quand tu veux.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: Il avait gardé depuis trop longtemps le goût de l'interdit. [LIBRE]   

Revenir en haut Aller en bas
 

Il avait gardé depuis trop longtemps le goût de l'interdit. [LIBRE]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Underland :: RPG – La ville :: Les bas-bourgs :: Habitations-