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 Come on show 'em what you're worth !

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C'est d'la bombe !
C'est d'la bombe !

Délits : 1586
Date d'arrivée : 13/08/2012
Age : 22

Description fédérale
Crime: sa naissance
Toutes ces petites choses à savoir:

MessageSujet: Come on show 'em what you're worth !    Lun 13 Aoû - 21:05


Ignite the light, and let it shine


200*400100*100
NOM : Meyer
Prénom(s) : Ellen Rapunzel
Surnom(s) : vu l’humour de ses parents, pas difficile de le trouver, le surnom.
Âge : 26 ans
Nationalité : Née à Underland, d'un père paranoïaque allemand et d'une mère paranoïaque russe
Raison de sa présence à Underland : Elle est née

Métier : Artificier
Une phrase qui caractérise son métier : C'est d'la bombe !

Groupe : Natifs


Just own the night like the 4th of July



CARACTÈRE : Ellen n'a pas seulement hérité de la génétique de ses parents, elle a aussi assimilé leur paranoïa. Il est naturel de se méfier de tout le monde, mais elle pousse cette méfiance à son paroxysme. Elle regarde toujours derrière elle, devant elle, à côté d'elle, au-dessous, et même au-dessus. De fait, elle sait toujours tout ce qui se passe autour d'elle, rien ne lui échappe. Et le moindre geste brusque la fait hurler... ou, du moins, sortir une des nombreuses armes qu'elle planque, suivant la situation – on ne sort pas la même arme suivant l'apparition, hein. A cause de ça, elle ne laisse personne entrer chez elle, dans cet abri anti-atomique – un espèce de bunker jaune pétant qui arbore de multiples dessins de feux d'artifices – à l'écart du village que ses parents ont construit de leur temps. Personne, non. Mais elle ramasse tout ce qui traine : chats errants, chiens errants, clodos.... – non, les clodos ne sont pas considérés comme des personnes – et même les poissons. Pourtant, les poissons, c'est dangereux. Vous n'avez jamais vu ces carpes qui chantent lorsqu'elles sont accrochées au mur ? Quand elle était petite, il y en avait une qui prenait la place du petit Jésus.
Autant dire qu'elle lui foutait sacrément les jetons et qu'elle ne peut plus en voir une seule en peinture. D'autant plus lorsque son père s'en est servi pour tuer le dernier voisin qui avait apporté des crêpes. Elle s'en souvient, de la tête de ce malheureux pendant que la sale bête chantait de sa voix niaise son « Don't worry ; be happy » familier. Fans de Bob Marley, à vos boucliers !

Malgré cela, Ellen reste une personne assez ouverte. Qui surveille tout, certes, mais qui n'hésite pas à aller vers l'autre, la plupart du temps de manière exubérante... et exaspérante. Parce que oui, exaspérante, elle l'est. Pot-de-colle, girouette, elle connait tout le monde – et en même temps personne. Elle fuit les gens autant qu'elle leur court après et une fois qu'elle a décidé de monopoliser l'attention d'untel, elle en devient exténuante, tant à cause de son excentricité qu'à cause de sa bipolarité. Un mot de travers, une insulte, un geste déplacé, et elle sort de ses gonds, alors qu'elle souriait de toutes ses dents cinq minutes plus tôt.
Et c'est là qu'il faut se méfier. Parce que si elle ne monte pas sur ses grands chevaux dans l'immédiat, elle a une mémoire à toute épreuve. Et elle est fourbe. Les erreurs, ça se paie. Durement. Elle a très bien appris à se servir des rumeurs pour ses petites affaires. Elle sait aussi comment mal refermer un cylindre pour qu'il explose plus tôt que prévu. Et bien sûr, elle utilise ses – étouffantes – relations – à sens unique. Le meurtre aussi est un marché. Et une fille, ça sait toujours jouer les donzelles apeurées – qui tabassent à coups de poisson et promettent des armes.

Elle sait rester calme, pourtant, dans son atelier, face à ses feux, ses armes, ses créations, qu'elle vous dirait. Elle peut faire preuve d'un savoir-faire et d'une patience à toute épreuve. Tant que c'est pas l'heure du petit-déjeuner, du deuxième petit-déjeuner, du déjeuner, du goûter, du diner ou du souper, parfois même ce repas de minuit qu'elle s'autorise. Parce que oui, Ellen, elle mange – ou, plutôt, elle bouffe. Du matin au soir. La nourriture, c'est son obsession, à tel point qu'elle donne à tout le monde un petit surnom culinaire. Elle vendrait son âme pour un cookie, son corps pour un bretzel et son savoir-faire pour un Forêt Noire. Si elle avait pu troquer son bunker contre la maison de la sorcière dans Hansel et Gretel, elle l'aurait fait sans hésiter – avant de le regretter parce que, ben, des murs comme ça, on les mange, et y a plus aucune barrière pour la protéger des voisins. Quand elle était petite, elle en rêvait, de cette maison dans les bois. Elle voulait la connaître, la sorcière – elle en avait fait, des crises de nerfs à ses parents, à ce sujet. Et même maintenant, elle a beau connaître tous les contes de Grimm par cœur – papa oblige –, celui-là reste son préféré, et lui met l'eau à la bouche à chaque fois qu'elle l'évoque. Toutes ces pâtisseries, ça lui donne le tournis.
D'autant plus qu'elle est bien incapable de faire le moindre gâteau. Inexplicablement, elle est douée d'un talent inné pour rater toutes confection culinaire. Elle est capable de rater une simple tarte aux fraises, ou pire, un gâteau au yaourt. Alors, des marchés avec les cuistots du coin, elle en passe, pour sûr. Et s'il y a pénurie d'aliments, elle pourrait tenir un bon moment... en acceptant de se rationner. C'est toujours ça le problème.

Il faut aussi dire que, si Ellen se méfie de tout le monde, elle considère que c'est réciproque. Lui faire confiance, c'est malsain. Elle peut se montrer particulièrement vicieuse quand l'envie lui prend. Et, si on lui demande pourquoi, elle se contente de hausser les épaules. « C'est dans mes gênes », qu'elle répond. Et elle ne se lasse pas de dire que c'est l'un de ses ancêtres qui a découvert le gaz moutarde.
Est-ce que c'est vrai ou pas, ça, personne ne peut le dire. Elle le pense, en tout cas. Mais ça ne veut pas dire qu'elle est capable d'en fabriquer, du gaz moutarde – et elle n'est pas complètement folle non plus ; même si elle serait potentiellement à l'abri dans son nid pas si douillet, qu'est-ce qu'elle s'ennuierait si elle était toute seule. Et elle le sait.

Dernier point, son pragmatisme. On ne sauve pas les femmes, les enfants et les blessés d'abord, on laisse les plus faibles aux lions et on se barre en courant pendant qu'ils sont occupés avec la viande. C'est sa survie d'abord, les autres, on s'en fout. Et faut toujours choisir ce qui est le plus rentable. Pour ça, pas de soucis, elle peut laisser son immaturité de côté. Tant qu'elle gagne au change...


Ce qu'elle aime : les feux d'artifices. C'était ça son boulot, au départ, jusqu'à ce qu'elle se rende compte que... ça ne rapportait pas tant qu'elle l'aurait voulu. Mais sinon, sa vie tourne autour des feux d'artifices. Et ça se ressent dans ses commandes. La nourriture, en particulier tout ce qui est sucré – son obsession.
Ce qu'elle déteste : les carpes qui chantent – traumatisme de sa jeunesse. Le reggae – autre traumatisme. La solitude – ça, c'est peut-être à cause des monstres dans les placards.





PHYSIQUE :
« Elle a comme une p’tite douleur dans le regard, cette ombre qui rend les gens fréquentables »
Pas gâtée par la Nature.
C’est la première chose qu’on peut dire d’Ellen. Elle n’a pas été gâtée par la Nature. C'est-à-dire que, même si son ADN et ses ovaires s’accordent à dire qu’elle est une femme, ce n’est pas le cas de son physique, tirant plutôt sur le masculin. Elle manque terriblement de formes et a renoncé à tout espoir de voir un jour une poitrine élargir ses chemisiers. A son âge, la croissance, c'est fini. Ce n'est pas parce qu'elle a un développement cérébral tardif qu'il en est de même pour sa morphologie, elle le sait bien. Alors bon, elle s'arrange comme elle peut, porte des vêtements d'homme la plupart du temps, qui lui siéent tant.

Et pourtant, malgré ça, malgré son physique atypique, elle est loin d'être laide, Ellen. Ses cheveux couleur fraise, elle les tient longs depuis toujours et, à moins qu'elle ne soit en plein travail – auquel cas elle les attache d'une manière grossière, évitant la gêne encourue par des mèches de cheveux qui lui cachent les armes, les enraient et rameute le type qui a voulu s'en servir et qui a un trou dans la main – ou qu'elle ait décidé de bousculer les habitudes, détachés.
Ses yeux, elle les a vert émeraude et, soulignés comme ils sont par de légères lunettes de la même couleur que ses cheveux, ils se remarquent, touche détonante parmi cette avalanche fraisière. Tout ça, elle le tient de son père, de nationalité allemande. Mais, sans doute devait-il se trouver quelques gênes irlandais dilués dans le patrimoine génétique de l'homme car il se rapprochait plus des vikings, avec ses allures de balourd guerrier, que d'un Aryen...
En tout cas, cette allure plut à la mère d'Ellen, car elle leur ressemblait tant à tous deux qu'il était impossible qu'elle fut la fille d'un autre. Heureusement pour elle, la jeune femme n'hérita pas de la musculature sauvage et bedonnante de son père. Au contraire, elle avait prit à sa mère un corps délicat, tout en finesse. Malgré tout, elle craint la ménopause, car qui sait si elle ne finirait pas par devenir une copie féminine de son père après que ses hormones aient fini de tout réguler – car oui, malgré son évident manque d’œstrogènes, ça se régule, là-dedans.

Elle est un peu pâle, mais qui ne le serait pas en naissant sous un soleil artificiel ? Son visage, très expressif, lui vaut autant d'ennuis que de solutions. Ajoutez à cela des cordes vocales bien développées et des mollets tout aussi développés, vous avez Ellen. Ellen et ses couleurs. Parce que les couleurs, elle aime ça. Des couleurs, elle en met en veux-tu en voilà. Une veste rouge, une robe rose, un col vert... Oh, bien sûr, elle harmonise tout, eh, un artificier, ça a le sens du goût ! mais le noir, très peu pour elle. Si ça va bien avec le reste, oui. Être tout en noir en revanche, ce n'est pas son truc. Son boulot, c'est de mettre de la couleur dans la vie des gens, même si cette couleur, c'est le rouge sang. Or, le noir, c'est pas une couleur. Alors, à part pour un pari, inutile de demander à la voir portant ça. La tenue de deuil ? On ne parle pas de ça à un marchand d'armes, voyons ~





HISTOIRE : BAM.
    « Paf lumière ! »
La petite, en extase, s'agita soudain, manquant de tomber des épaules noueuses de son père. Le doigt tendu, un sourire jusqu'aux oreilles, elle pointait avec fébrilité les lumières éclatantes qui venaient colorer la nuit. Et ses parents, radieux, flingue à la ceinture, observaient leur toute petite fille qui savait désigner des feux d'artifices avant de savoir parler. Les explosions se reflétaient dans ses cheveux, faisaient chatoyer ses petites lunettes, ravivaient ses yeux verts. Et, surtout, illuminaient son visage, grâce à ce sourire, cet adorable sourire juvénile.

Les parents d'Ellen, ils vivaient à Underland depuis un moment déjà. Ils s'étaient rencontrés dans la crainte, s'étaient mis ensemble sous la menace. Mieux valait affronter toute cette mauvaise graine à deux que seuls. Mais il se méfiait d'elle, elle se méfiait de lui. Entre eux, la suspicion perverse était devenue un rituel quotidien. Ils vivaient ensemble, se couchaient ensemble, se levaient ensemble mais rien, rien de ce qu'ils pouvaient ressentir, ne leur faisait oublier que l'autre, c'était aussi l'ennemi.
Et puis, ils avaient eu leur enfant. Si Ellen n'avait pas été voulue, elle n'en fut pas moins acceptée et ses deux parents veillèrent sur elle avec toute l'attention qu'avaient tous bons parents. Elle grandit aimée, (sur)protégée et élevée à coups de contes allemands et russes. Si les deux prisonniers se considéraient toujours comme des ennemis, une certaine diplomatie s'installait entre eux. Leur fille leur ressemblait, à tous les deux, et elle éprouvait cette fascination excessive pour les feux d'artifices qu'ils avaient partagée de leur temps.
Elle adorait les feux du père autant que la cuisine de la mère ; cet équilibre leur convenait plus que de raison. Ils la gâtaient, cédaient à quasiment tous ses caprices. Toute son enfance se passa sans incident. Elle vivait seule, avec ses parents, dans son bunker. Elle n'avait pas le droit de trop s'éloigner – c'était dangereux. Alors elle observait tout le monde de loin, elle regardait ce qui se passait. Au moindre pas, elle entendait les hurlements de ses parents. « Attention, Ellen ! » Alors elle observait dans tous les sens.
Elle observait tant et si bien qu'elle commença à aller en ville, progressivement, planquée derrière les barils, et partait en hurlant dans les jupons de sa mère si quelque chose d'étrange venait à se produire.
Et puis bon, elle avait toujours un truc à disposition si besoin était. Son père lui avait même conçu un mini-pistolet adapté à sa petite main menue. Un adorable petit pistolet jaune pétant.


    « Comment on dit déjà chez toi ? Heil Hitler, c’est ça ? »
Sale scone. Attends un peu que ta commande arrive, ça sentira les gougères aux choux de Bruxelles cramés.
La jeune fille se détourna de lui, dédaigneuse, en surveillant ses arrières. Qu'il n'essaie même pas de s'approcher ou elle lui tirerait en plein dans le bec et irait jeter son corps dans le lac, à la merci des poissons. Qu'ils le dévorent et s'étouffent avec, on en fera une fricassée à la maison !
Cette fois encore, elle se hâta de traverser les bourgs pour aller s'enfermer dans l'atelier, rassurée par l'odeur familière des flammes et du fer qui brûlait, bouillonnait, puis allait à la rencontre du marteau et de l'enclume dont son père se servait pour fabriquer les pièces. Avec un sourire, elle posa son sac sur le sol et se posa dans un coin de la pièce, s'affairant à composer son prochain chef d’œuvre.

Ellen avait quinze ans et, devant son évidente incapacité culinaire, elle s'adonnait à son autre passion : l'artifice. Comme papa. Et elle se révélait concentrée, faisait d'énormes progrès, même si la confection d'armes lui causait bien plus de mal que celle des feux. Elle s'en fichait un peu, en fait.
Mais, elle trouvait dans cette activité une constance qu'il lui manquait d'ordinaire. Elle apprenait vite, et bien. Son père la faisait travailler avec elle, lui montrait toutes les subtilités du travail, toutes les manipulations possibles, tout ce qu'elle pouvait faire pour faire d'un jouet une arme destructrice. Il lui expliqua comment s'y prendre pour concevoir les pièces, les assembler, doser la bonne proportion de poudre. En parallèle, sa mère lui apprenait comment se servir de ses atouts, de son savoir-faire, comment négocier le moindre échange. Elle l'envoie chercher la nourriture, marchander des vêtements. Elle en fait une personne sans scrupules.


    « Je. Ne. Fais. Pas. De. Bombes. »
Ce n'était pas faute de le répéter, mais les gens semblent oublier rapidement ce qu'ils ne veulent pas entendre. Un attentat contre le Maire ? Si vous voulez, mais sans elle. Encore moins le lendemain de la mort de ses parents – tués par une de leurs armes, si c'est pas ironique, ça. « Je fais des feux d'artifices », se croit-elle obligée d'ajouter en soupirant, devant l'air renfrogné de son avide et inopportun interlocuteur. « Débile. »
C'était peut-être le mot de trop.
PAN.

Ellen perdit ses parents dans sa vingtième année. Si elle était assez grande pour se débrouiller toute seule, elle se rendit compte à quel point la solitude était effrayante. Et ces gens qu'elle avait évités toute sa vie, elle commençait à rechercher leur compagnie. Oh, pas pour vivre avec, elle s'en fichait de ça. Elle voulait juste ne pas être toute seule. De toute façon, en parlant aux autres ou pas, ça se finirait pareil. Tout le monde se détestait, ici. Autant profiter de ce qu'on avait. Elle n'y avait peut-être pas tant réfléchi. Elle avait juste senti le besoin d'être entouré par des gens, criminels ou pas. Pourrait-elle s'en servir ? Sans doute pas. Mais au moins, elle ne s'ennuierait pas. Parce qu'elle avait beau aimer ça, le contact de l'acier brûlant contre ses mains, c'était pas vraiment pareil.
L'acier, ça ne parlait pas. Ça pouvait éventuellement te sauter dessus pour t'étrangler – si si, ça arrive, c'est rare mais Ellen connaissait la situation mieux que quiconque. Que de fois elle s'était retrouvée à courir dans l'atelier en hurlant et en se battant contre le métal brûlant. Elle avait même installé une douche avec un jet terrible pour pouvoir s'en débarrasser plus facilement – mais te parler de la dernière rumeur qui circulait, ça, c'était pas dit. Et une ermite comme elle, ça devait se tenir au courant des rumeurs. On ne sait jamais ce qui pouvait circuler sur son compte, après tout. Elle se faisait le devoir de tout savoir sur la situation, de connaître chaque rumeur. Ne serait-ce que pour pouvoir s'enfermer assez longtemps pour échapper à la foule au cas où elle en serait le centre.


    « Tu sais quelque chose ? »
Elle hausse les épaules, contrainte. P't'êt ben qu'oui, p't'êt' ben qu'non. Il pousse un profond soupir. « Je m'en doutais. Tu ne diras rien, même si tu sais. De toute façon, on sait que tu manges à tous les râteliers. »
« Genre, l’autre, eh ! C’est pas vrai ça ! Je mange que là où le jambon est bon ! » Et un bon jambon, ça vaut bien quelques informations.

Ellen a changé sa politique. Les feux d'artifices, ça ne rapporte pas. Tout le monde s'en fout, de la lumière et de la couleur dans le ciel. Tout le monde veut une arme pour se protéger. Elle a 26 ans maintenant, il est temps de grandir un peu, de se conformer à ce monde atomique et poudreux. Tant pis pour eux. La lumière, elle ne sera que pour elle. Elle s'en fout ; maintenant, c'est leur problème.
Elle eut un rire saugrenu. « Allez, relâche-moi, ça va mal finir cette histoire. »
Et son sourire lui laissait entendre que ça n'était pas forcément pour elle que ça finirait mal.
« Surtout », lui avait dit sa mère, « surtout, sois convaincante. »
Eh ben, quand on semble aussi assuré et insouciant qu'un taureau de corrida, on l'est, convaincant.



’cause baby you’re a firework !


Pseudo : Machin. Je l’ai en russe aussi, si vous voulez. 8D
Depuis combien de temps faites-vous du RP? 2 ans et demi, 3 ans
Avatar de votre personnage : Grell Sutcliffe – Black Butler
Comment avez-vous connu le forum ? Joker
Commentaire ? Meuh.
Et enfin, le code : Ben, si on veut empoisonner quelqu'un, c'est tellement dégueu que le goût du poison passe inaperçu. :-)

200*400


Und der Haifisch der hat Tränen, und die laufen vom Gesicht. Doch der Haifisch lebt im Wasser so die Tränen sieht man nicht.  In der Tiefe ist es einsam und so manche Zähre fließt. Und so kommt es, dass das Wasser in den Meeren salzig ist.



Dernière édition par Ellen R. Meyer le Ven 24 Aoû - 23:30, édité 1 fois
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« Nul n’est censé ignorer la loi. »
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MessageSujet: Re: Come on show 'em what you're worth !    Mer 15 Aoû - 19:07

Et je valiiiiide =D Bon courage, ne meurs pas tout de suite ^^


Règle #1 : Le Passeur a toujours raison.
Règle #2 : Si le Passeur a tort, se référer à la règle #1
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MessageSujet: Re: Come on show 'em what you're worth !    Mer 15 Aoû - 22:44

Merchouiii ! ça me fait jaunir de plaisir. =)


Und der Haifisch der hat Tränen, und die laufen vom Gesicht. Doch der Haifisch lebt im Wasser so die Tränen sieht man nicht.  In der Tiefe ist es einsam und so manche Zähre fließt. Und so kommt es, dass das Wasser in den Meeren salzig ist.

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MessageSujet: Re: Come on show 'em what you're worth !    

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